lundi 24 juillet 2017
mercredi 28 juin 2017
Chronique Jazz-Hot du CD de Sylvia Howard
Classé dans les indispensables, le CD "Time Expired" de Sylvia Howard reçoit les éloges de la presse spécialisée.
Sylvia Howard Quartet
http://www.jazzhot.net/PBCPPlayer.asp?ID=1865305#Sylvia%20Howard
Rappelons que le CD est disponible auprès de Le Jazz Est Là.
Sylvia Howard Quartet
Time Expired
Please
Don't Talk About Me When I'm Gone, The Days of Wine and Roses, It's
De-lovely, Make Me Rainbows, You Stepped Out of a Dream, The Best Is
Yet to Come, Time Expired, Moon River, Moon River, Nobody Else But
Me, I'm Just a Lucky so and so, Minor Deeds
Sylvia Howard (voc), Tom McClung (p), Peter Giron (b), John Betsch (dm)
Enregistré le 16 septembre 2016, Saint-Gilles (30)
Durée: 1h 00' 17''
Blue Marge 1016 (http://futuramarge.free.fr)
Sylvia Howard (voc), Tom McClung (p), Peter Giron (b), John Betsch (dm)
Enregistré le 16 septembre 2016, Saint-Gilles (30)
Durée: 1h 00' 17''
Blue Marge 1016 (http://futuramarge.free.fr)
Time Expired...
Le titre de cet album raisonne étrangement alors que deux de ses
protagonistes nous ont quitté très récemment: son producteur, tout
d'abord, Gérard Terronès, disparu le 16 mars, et dont Time
Expired aura
été l'ultime référence, sortie de son vivant, a s'être ajoutée
au riche catalogue Futura-Marge; et le pianiste du quartet, Tom
McClung, qui s'est éteint le 14 mai, et dont c'est probablement le
dernier enregistrement. Les deux hommes, avant de quitter ce monde,
ont ainsi eu le temps d'offrir à Sylvia Howard un inestimable
cadeau: un disque superbe, (enfin) à la hauteur de son talent.
Certes, les deux premiers opus en leader de la grande Sylvia restent
très agréables à écouter (elle y est accompagnée par la
sympathique formation -essentiellement
composée de musiciens amateurs- du regretté Christian Bonnet,
également décédé dernièrement). Mais pour avoir maintes fois
entendu la chanteuse sur scène avec d'excellents jazzmen, il nous
tardait qu'elle parvînt enfin graver sur microsillons une
collaboration de haut niveau. C'est donc chose faite, et avec des
familiers, issus de la toujours vivace communauté américaine de
Paris. Time
Expired est
un live tiré d'un
concert organisé au Prieuré d'Estagel, dans la région nîmoise,
par l'association «Le Jazz est là» et dont le président, Patrice
Goujon, partageait le souhait de donner à Sylvia Howard l'occasion
de s'exprimer dans les meilleures conditions. Le projet fut donc mené
en partenariat avec Gérard Terronès pour aboutir à une sortie sur
CD. Dès le premier titre, «Please Don't Talk About Me When I'm
Gone», Sylvia Howard affirme une présence incandescente, alliant
une puissance quelque peu rocailleuse, venue du gospel, et une sorte
de brisure blues au fond de la voix qui vous étreint des les
premières notes. Quelle chanteuse! Toute l’histoire de la musique
afro-américaine filtre à travers ses cordes vocales. Et pour notre
plus grand bonheur, la section rythmique est magnifique. Notre cher
Tom McClung déroule un accompagnement ciselé sur les ballades, avec
des solos aériens, emplis de poésie («The Days of Wine and Roses»,
«You Stepped Out of a Dream» ou «Time Expired», mélancolique
composition de la chanteuse). Il est évidemment aussi très à son
aise sur le blues («I'm Just a Lucky so and so»), se posant comme
le partenaire privilégié de la diva, impériale sur ce registre. Le
soutien discret de Peter Giron, relève également de l’orfèvrerie
swing, tandis que John Betsch, ici d’une remarquable délicatesse,
fournit un habillage rythmique scintillant. On se fait d’ailleurs
plaisir à savourer le dernier titre de l’album (un bel original du
pianiste, «Minor Deeds»), sur lequel la leader s’est effacée
pour nous permettre d’apprécier le trio.
Ce Time Expired nous laisse ainsi entre le bonheur de tenir ici un disque très réussi qui s’inscrit dans la mémoire discographique des relations fécondes unissant les artistes américains établis en France et les acteurs hexagonaux du jazz, et la tristesse d’être à présent définitivement privés de la possibilité de ressentir «en vrai» l’osmose de ce quartet épatant.
Avec le temps va, tout s’en va…
Ce Time Expired nous laisse ainsi entre le bonheur de tenir ici un disque très réussi qui s’inscrit dans la mémoire discographique des relations fécondes unissant les artistes américains établis en France et les acteurs hexagonaux du jazz, et la tristesse d’être à présent définitivement privés de la possibilité de ressentir «en vrai» l’osmose de ce quartet épatant.
Avec le temps va, tout s’en va…
Jérôme
Partage
©
Jazz Hot n°680, été 2017
http://www.jazzhot.net/PBCPPlayer.asp?ID=1865305#Sylvia%20Howard
Rappelons que le CD est disponible auprès de Le Jazz Est Là.
Vous le trouverez également chez :
- Book'in 17 boulevard Courbet Nîmes
- Domaine du Prieuré d'Estagel St Gilles
- Hôtel des Tuileries 22 rue Roussy Nîmes
- restaurant l'Estanco 7 Rue des Marchands Nîmes
- Actes Sud musique place Nina Berberova Arles
- Black and Blue 1 Rue de la Carbonnerie Montpellier
- Sauramps 2 Place Saint-Jean Alès
- Come Prima 18 Rue de la Bonneterie Avignon
mercredi 14 juin 2017
Beau final avec le quartet de Bernard Jean !
Très belle soirée pour clore la saison : une musique magnifique et prenante de bout en bout avec des musiciens affichant leur plaisir de jouer devant un public venu nombreux pour ce rendez-vous exceptionnel. Tout le monde y a trouvé son bonheur ! Alors, rendez-vous à tous en septembre pour les concerts avec Le Jazz Est Là.
lundi 15 mai 2017
Il va nous manquer !
Le
pianiste Tom Mac Clung nous a quittés dans la nuit du13 au 14 mai
suite à une longue maladie. Vous êtes nombreux à l’avoir entendu
ici à Nîmes puisque nous l’avions invité à plusieurs reprises :
en 2011 en duo avec Jean-Jacques Elangué, en 2014 en trio avec
Mourad Benhammou et Matyas Szandai et plus récemment pour
l’enregistrement du concert de Sylvia Howard en 2016, et un
magnifique duo en janvier dernier avec Bobby Few. On avait pu aussi
l’entendre aux côtés d’Archie Shepp à Junas. Pianiste
remarquable au jeu très inventif, mélodique mais aussi audacieux,
influencé par ses pianistes favoris Thelonius Monk et Mal Waldron,
c’était aussi un personnage très attachant, sensible, chaleureux,
un ami pour beaucoup d’entre nous. Toute l’équipe de Le Jazz Est
Là qui a eu l’occasion de le fréquenter (en particulier en
septembre dernier) est très touchée par sa disparition. Il nous
reste sa musique. Nous ne l’oublierons pas !
Patrice
Goujon le 15 mai 2017
photo par Jarou
samedi 13 mai 2017
Dernier concert avant l'été : ça va chauffer !
Pour ce dernier concert avant l’été,
Le Jazz Est Là reçoit le vibraphoniste Bernard Jean qui
s’entoure pour l’occasion de musiciens qu’il connaît de longue
date et dont la carrière s’est forgée au travers de
collaborations avec de grands noms du jazz. Sangoma Everett
enregistre et se produit aux côtés du pianiste Kirk Lightsey avec
Ricardo Del Fra Fresh Air, avec Mal Waldron et Cecil Mc Bee,
il joue dans le quartet de Clifford Jordan, aux côtés du regretté
Joe Lee Wilson qui affectionnait particulièrement son jeu. Il est le
batteur de La Note Bleue avec Barney Wilen, Alain Jean-Marie…
Mario Stantchev fait ses débuts au piano avec un quartet
célèbre en Bulgarie. En France, très actif à l’IMFP de Salon de
Provence et au Conservatoire de Lyon, il a l’occasion de fréquenter
Ron Carter, Daniel Humair, Enrico Rava… Louis Petrucciani
enregistre en 1989 avec Sangoma et Horace Parlan, avec Mario
Stantchev en 2004, Bobby Few, Sangoma, Talib Kibwe sont à ses côtés
dans Egyptian Oasis en 1986… Réunis par le vibraphoniste
dont le jeu bien personnel met en relief toutes les subtilités de
l’instrument au profit d’une musique bien collective propulsée
par l’énergie de chacun, on peut s’attendre à un grand moment !
Patrice Goujon
lundi 24 avril 2017
Exposition BRUXELLES au Hors Série : JAZZ NEW-YORK POESIE
Si vous êtes à Bruxelles, venez voir mon exposition et invitez vos ami(e)s de l'art et surtout du bon JAZZ!
Hors-Série, 67 rue du Midi, Bruxelles
Nous avons le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition "Jazz, New York, Poésie" de Ton van Meesche au magasin Hors-Série le jeudi 27 avril à partir de 18h30 !
Fou de jazz, Ton essaye au travers de ses peintures de saisir l'énergie et le mouvement de cette musique où la liberté et la créativité occupent une place prépondérante, avec l'objectif affiché de faire "swinguer" ses œuvres.
"Faire des aquarelles me donne souvent les mêmes impressions que la musique de jazz, parce que c'est un façon de peindre, qui a beaucoup moins de « règles » que la peinture à l'huile. On peut aussi s'exprimer avec plus de liberté et de créativité . Mon professeur, le néerlandais Cor Hak de Haarlem (Pays-Bas) me disait souvent: » faire des aquarelles c'est excellent pour des gens libres, pleins de créativité, mais il faut oser utiliser les couleurs vives et surtout il faut s'arrêter de peindre avant d'en avoir envie , sinon l'image va manquer de l'expression libre. »"
On vous attends nombreux, n'hésitez pas à relayer ce mail et à inviter vos amis sur l'évènement Facebook (lien plus bas) !
INFORMATIONS
- L'exposition s'étendra du 28 avril au 22 juin.
- Vernissage le jeudi 27 avril à partir de 18h30. Venez partager un verre avec nous en présence de l'artiste !
- L'exposition aura lieu à la boutique Hors-Série, au 67 Rue du midi 1000 Bruxelles
- Plus d'informations sur Ton Van Meesche sur son site internet: www.tonjazz.eu ou sur son Facebook (Ton Van Meesche)
- Événement Facebook: https://www.facebook.com/events/419682718399709/?ti=clb
- N'hésitez pas a suivre le Facebook du magasin: https://www.facebook.com/horsserieshop/
jeudi 6 avril 2017
Ciné-Concert Samedi 22 Avril 21h
Victor Sjöström est le père
du cinéma suédois. Chaplin le considérait comme le meilleur
metteur en scène du monde. Il tourne en 1924 aux Etats-Unis l’un
de ses chefs-d’œuvre. L’histoire de ce scientifique qui giflé
et trahi, survit en devenant clown, « le clown qui reçoit des
gifles » atteignant ainsi la gloire par le geste qui fut sa
chute, nous touche incroyablement, parce qu’elle parle d’une
manière forte, profonde et subtile, de l’amour, de l’humour, et
de la terrible ironie de la vie. La finesse de réalisation,
l’incroyable créativité de Sjöström, la profondeur et la
simplicité de cette histoire font de ce film une terre extrêmement
fertile pour la musique.
« Une musique qui cisèle
l’émotion et relève le drame qui se noue sur la toile »
Ouest-France
« Les larmes du clown est une
musique poignante, intense. Elle n’accompagne pas le film, elle
fait jeu avec lui. Elle s’improvise par touches légères ou
graves, ne souligne ou ne surligne jamais. Elle est là magnifique,
magnétique » Luc Bouquet Impro-jazz 2010
UNE SOIREE A NE PAS
MANQUER !
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