mercredi 10 juillet 2019

"Echoes of Henry Cow" le CD est sorti !

    En septembre 2017 Le Jazz Est Là recevait cette formation initiée par le flûtiste Michel Edelin, 2ème concert en public pour cette création qui avait largement conquis le public. Depuis, les séances studio se sont multipliées pour aboutir à cet enregistrement que nous vous recommandons fortement enregistré par le Label RogueArt.  Beau disque dans lequel tout le monde assure comme il faut, sans moments de faiblesse, chacun y trouvant sa place pour affirmer sa personnalité, tout en maintenant l'équilibre du groupe mené, non pas à la baguette, mais à la flûte par Michel Edelin qui néanmoins laisse toute liberté aux musiciens car tel est l'esprit de cette musique !






mercredi 3 juillet 2019

Beau rendez-vous le 21 juin !

 Notre exposition au Petit Théâtre a connu un beau succès. Entre la scène de la Placette et le Petit Théâtre, l'ambiance était conviviale et chaleureuse comme le montrent ces quelques clichés de notre ami Jacques Rouquette.



lundi 17 juin 2019

Vendredi 21 jui à 17h30 Petit Théâtre de La Placette Nîmes

Des vinyles, des CD, des livres.... c'est la fête !

               Dernier rendez-vous  avant l'été, à l'occasion de la Fête de la Musique, Le Jazz Est Là organise une expo-vente de disques (vinyles et CD) de jazz, musique du monde, chansons, classique.... et de livres (jazz, mais aussi théâtre, poésie, art....). Alors, venez y faire un tour !








mercredi 22 mai 2019

Dernier concert avant l'été et quel concert !


Nous avions fortement apprécié le quartet de Michel Fernandez que nous avons reçu en mars 2018. Depuis, la formation a continué son chemin donnant des concerts dans divers endroits en France (dont le fameux club Sunside à Paris) recevant à chaque fois un accueil chaleureux et enthousiaste du public. Parallèlement à l’activité sur scène, Michel Fernandez conçoit un nouvel album : Mélange de Rages  sorti en début d’année et qui a suscité de nombreuses critiques élogieuses. Le groupe affiche toujours la même cohésion renforcée par l’expérience de chacun de ses membres complices qui affichent autant d’énergie que d’ardeur dans leur jeu au service d’une musique dont les influences et inspirations ne peuvent que nous réjouir : plongées dans l’univers coltranien, clin d’oeil à Rollins avec un calypso, souvenir des audaces de Tchicai avec lequel Michel Fernandez a travaillé, ou encore l’Afrique avec « en prime » un magnifique thème d’Abdullah Ibrahim (Dollar Brand). Autant que dans le précédent album  Brazza Cry, on est emporté jusqu’au bout par des thèmes au titre évocateur comme Duende , Hypnotango , Monk in Afrika… Il y avait donc urgence à faire revenir cette formation dans laquelle on retrouve aux côtés du saxophoniste les fidèles Benoît Thévenot au piano, François Gallix à la contrebasse et Nicolas Serret à la batterie Ceux qui l’avaient déjà entendue auront sans aucun doute grande envie de revenir, occasion pour ceux qui l’avaient manquée de la découvrir. Le public qui connaît bien la qualité des concerts de Le Jazz Est Là, une fois de plus, ne sera pas déçu. Citons pour finir, s’il faut achever de convaincre, trois critiques spécialistes renommés :
Les membres de ce quartette formé en 2016 distillent un groove où rigueur et efficacité se mêlent de nostalgie et de modernité... François-René Simon Les Chocs de Jazz Magazine
Superbe quartet…et bientôt surgit l’envie de danser Alex Duthil Open Jazz France Musique
Un univers coltranien renouvelé, Michel Fernandez garde les traces de ses collaborations avec John Tchicai et Pharoah Sanders Nathalie Piolé Banzzaï France Musique

Offrons donc à ce groupe, comme pour nos précédents concerts, la salle bien remplie qu’il mérite, dans le cadre du magnifique Domaine du Prieuré d’Estagel.

RESERVATION OUVERTE !
Patrice Goujon pour Le Jazz Est Là le 16 mai 2019


jeudi 25 avril 2019

Concert au Petit Théâtre de La Placette le jeudi 9 mai à 19h30




En mars 2017 sort l’album « Laniakéa » de ce duo. Xavier Prévost Membre de l’Académie Charles Cros & de l’Académie du Jazz écrit alors :

« Deux musiciens de Lorraine que l’on a aussi entendus hors de leur région, séparément ou ensemble, notamment dans l’Ensemble Bernica, auquel s’est associé François Jeanneau. Deux orfèvres sur leur instrument, et deux chercheurs de voies singulières. Le disque fait suite, 10 ans après, à un premier duo, « Matinale ». On oscille ici entre jazz de chambre contemporain, valses mélancoliques et langoureux vertiges improvisés. Le jazz et les musiques savantes de la première moitié du XXème siècle dialoguent dans les compositions du pianiste, et les énergies libertaires se glissent dans les trois plages totalement improvisées, qui pourtant gardent en vue l’horizon d’autres langages musicaux. Très beaux son et phrasé du souffleur, à la trompette comme au bugle, lyrisme de tous les instants chez les deux partenaires, le pianiste soignant tout spécialement le perlé, la netteté autant que la profondeur des résonances. Bref une vraiment belle musique, inclassable : son caractère irréductible en fait le prix. Au programme une seule pièce exogène : Zipper’teaseuse, composée par François Jeanneau et Daniel Humair au temps béni du trio Humair-Jeanneau-Texier. L’entente entre les deux musiciens est de parfaite connivence, dans les nuances comme dans les coups d’éclats. »

lundi 18 mars 2019

l'événement d'avril !

 photo Dan Ramaen

Disons-le tout de suite, un concert avec François Jeanneau ce n’est pas rien. Certains se souviendront sans doute l’avoir entendu dans les Arènes de Nîmes à l’époque du festival. Saxophoniste soprano de référence du jazz en France depuis des années, sa longue carrière le place aux côtés d’autres célébrités comme Daniel Humair, Henri Texier, Michel Portal, Jacques Di Donato, Jean-Louis Chautemps…Impossible de citer tous les musiciens avec lesquels il a collaboré. Toute une génération qui frayait dans les années 70 le chemin de voies musicales nouvelles poussée par la révolution qui s’opérait dans le jazz américain. Il est l’un des premiers à jouer cette musique nouvelle en France en participant à Enfin ! de Jeff Gilson (1962/1963) et à Free jazz de François Tusques (1965). Peut-être « visionnaire », il enregistre ensuite en tant que leader son premier album, Une bien curieuse planète avec Michel Graillier, Jean-François Jenny Clark et Aldo Romano en 1975. Fort de son expérience et de son talent, c’est à lui qu’est confiée la première édition de l’ONJ (Orchestre National de Jazz) en 1986 dans lequel on trouve par exemple les alors bien jeunes : Eric Barret, Marc Ducret, François Chassagnite, Andy Emler, Michel Benita…Ses activités se multiplient : il devient le premier chef du département Jazz et Musiques improvisées au CNSM, poste qu’il occupe jusqu’en 2000 d’où émergera une nouvelle génération de jeunes musiciens de talent. Il participe aussi à l’élaboration d’un nouveau langage musical : le Soundpainting après sa rencontre avec Walter Thompson en 1999. Il est bien sûr présent aux 30 ans de l’ONJ le 2 septembre 2016 lors d’un grand concert réunissant tous ses directeurs depuis sa création à la Cité de la Musique. Quant à la discographie qui commence avec Triangle en 1970 elle est immense.
Nous avons déjà reçu François Jeanneau à deux reprises avec des formations différentes. Pour cette séance, il est entouré par le batteur Joël Allouche dont nous connaissons bien le jeu subtil et efficace et le jeune pianiste Rémi Ploton que nous avions découvert avec bonheur grâce au quintet de Joël Allouche pour le magnifique Hommage à Tony Williams. Ce sont donc des musiciens de trois générations différentes qui vont se retrouver pour une musique comme toujours de haut niveau. Ravi de ses deux passages précédents avec Le Jazz Est Là, François Jeanneau à 83 ans n’hésite pas à faire un aller-retour pour nous honorer de sa venue. Une occasion unique donc de l’entendre dans le sud que nous souhaitons bien sûr partager avec le plus grand nombre.
Patrice Goujon pour Le Jazz Est Là 18 mars 2019

lundi 28 janvier 2019

Le Jazz Est Là vous souhaite la meilleure année possible !



DUO RENE BOTTLANG/LOUIS SCLAVIS : UN EVENEMENT !
La venue de ces deux musiciens dont nous apprécions la musique de longue date est bien sûr un vrai bonheur que nous souhaitons partager avec le plus grand nombre et remercions-les d’emblée de venir se produire pour notre association. Encore une fois, c’est une soirée ô combien chaleureuse et remplit d’émotion qui s’annonce. Le Jazz Est Là a reçu à plusieurs reprises le pianiste comme par exemple en duo avec le vibraphoniste Bernard Jean, avec le contrebassiste Andy Mc Kee, en duo avec le violoniste Hugo Piris ou encore, souvenons-nous, l’an passé avec l’immense contrebassiste Barre Phillips. Chacun de ces rendez-vous furent de grands moments. Rappelons que son parcours l’amène à enregistrer en duo avec Charlie Haden et aussi avec Mal Waldron. Si, comme pour tous les musiciens il y a des influences, comme ici celles de Monk ou de Waldron et de bien d’autres, René Bottlang développe un style très personnel qui s’affiche dans son jeu hors du commun.
Louis Sclavis a une carrière qui l’a placé aux côtés de nombreux musiciens des plus talentueux et aventuriers de la scène française de jazz. Il débute avec le célèbre Workshop de Lyon ville dont il est originaire. On connaît bien sûr cette longue collaboration avec Henri Texier comme par exemple avec le célèbre « Carnet de Route » 1995 avec Aldo Romano et la « Suite Africaine » 1998 qui a donné lieu à un troisième volet. Mais sa discographie et ses concerts lui font côtoyer multitude de musiciens de l’avant-garde de France et d’ailleurs. Citons pour exemple de récents concerts où il était entouré de Glenn Ferris, Simon Goubert, Steve Potts, Darryl Hall, François Ripoche, Geoffroy Tamisier…. Impossible de tout citer.
Inutile de dire que nous attendons avec impatience cette soirée que nous rêvions d’organiser depuis un certain temps et pour laquelle nous espérons trouver un public le plus nombreux possible.


Patrice Goujon pour Le Jazz Est Là